LC : Voici un merveilleux exemple d'une session avec ma petite fille M qui aura bientôt 10 ans. Son père lui a donné un chien et le lendemain matin, ce chien était malade et a été hospitalisé.
M avait déjà eu plusieurs chiens, mais ses parents devaient toujours s'en défaire, lui disant que le chien s'était enfui, qu'il avait fallu le donner, etc. M était traumatisée, pleurait et se sentait très triste. Je la caressais, et j'ai eu la bonne idée de faire de l'EFT avec elle. Je lui ai demandé comment elle se sentait et elle a dit : "J'ai très peur, mon chien va peut-être mourir." Nous avons mesuré l'intensité de sa peur. C'était un 10. J'ai expliqué ce qu'était l'EFT et elle a accepté de l'essayer pour diminuer sa tristesse et sa peur que son chien allait mourir.
Nous avons tapoté en disant : "Même si j'ai cette peur que mon chien meure, je m'aime et je m'accepte infiniment." L'intensité était à 10, et après une séquence, c'était un 5; deuxième séquence, un 2, et ses larmes ont cessé. Elle a dit : "Grand-maman, j'ai moins peur." J'ai demandé si elle voulait enlever toute sa peur, et elle a dit oui. Nous avons fait une autre séquence, et c'était un zéro. Elle a dit : "Grand-maman, je n'ai plus peur."
Quel outil incroyable avec les enfants !
Je travaille aussi avec un petit garçon de onze ans qui vient tondre ma pelouse. Il avait des difficultés en mathématiques et avait échoué lamentablement. Il ressentait de la colère parce que les autres se moquaient de lui. Il pensait qu'au fond il comprenait les maths, mais sentait qu'il avait peur.
Nous avons mesuré l'intensité de sa colère, qui était un 10. Nous avons tapoté en disant : "Même si je ressens de la colère au sujet de mes maths, je m'aime et je m'accepte infiniment." Il est passé à un trois, ensuite un zéro. Nous avons ensuite fait quelques sessions de la technique de Larry Nims, et il s'est choisi un mot secret : "intrépide". Nous avons décidé qu'il se dirait ce mot secret chaque fois : qu'il voyait son école; qu'il voyait ma maison; qu'il voyait les enfants qui se moquaient de lui; que venait le temps de faire des maths; qu'il devait écrire au tableau devant les autres.
Sa mère m'a dit qu'elle ne savait pas ce que je lui avais fait, mais que tout son comportement était transformé. Il faisait maintenant ses devoirs tout seul, sans qu'on lui dise. Lorsqu'il est venu me voir, il m'a dit lui aussi que tout était beaucoup mieux.
Hier, sa mère est venue me voir pour me raconter ce qui suit. L'enseignante de son fils lui a dit qu'il s'était amélioré, et lui a demandé ce qu'il avait bien pu faire. Elle voyait que son attitude n'était plus la même, et que chaque fois qu'arrivait le temps de faire des mathématiques, elle le voyait tapoter ses doigts. Il a répondu que je lui avais enseigné une technique qui l'aidait à améliorer ses maths. L'enseignante lui a dit qu'elle aimerait voir sa mère. C'était une bonne nouvelle.
J'ai demandé à la mère de m'apporter son bulletin, et lorsque j'aurai vu le progrès sur papier, j'irai rencontrer l'enseignante et la direction pour regrouper quatre ou six jeunes garçons afin de voir si ceci se fait à plus grande échelle. Qui sait où ceci nous mènera ?
Adapté et traduit, avec permission.