Enfermée pendant quatre jours dans le coffre d'une voiture

Commentaire de Gary : Ce message qui nous vient de KB est important parce qu'il y décrit une situation è plusieurs aspects.

KB : Après avoir reçu les vidéos de Gary en juin dernier, j'ai fait un grand nombre de sessions avec des clients, des membres de ma famille et des amis. Quelques sessions ont été d'une grande profondeur, d'autres plus légères, comme la disparition d'un mal de tête, ou pouvoir s'endormir facilement. La session la plus frappante était sans doute celle où j'ai travaillé avec une jeune femme qui avait vécu plusieurs traumatismes avec son ex-amant. Avant que P n'arrive à en parler ou même penser à certains incidents, nous avons dû travailler de manière globale : "la cruauté de R". Une fois la charge négative réduite, je lui ai demandé de choisir le pire des traumatismes qu'il lui avait fait vivre. Elle a pensé à trois incidents tellement douloureux qu'elle ne pouvait choisir le pire. Je lui ai demandé d'en choisir un au hasard. Elle a choisi l'incident où il lui avait lié les bras, les jambes et la bouche avec du scotch, l'avait placée dans le coffre de sa voiture et l'avait gardée emprisonnée pendant quatre jours alors qu'il voyageait. Elle n'avait ni nourriture, ni eau, et ne pouvait se soulager. Il n'ouvrait le coffre que pour la maltraiter.

Inutile de vous dire que la première séquence EFT n'a pas réduit l'intensité à zéro. Elle a d'abord travaillé pour la peur qu'elle ressentait toujours en pensant à cette expérience. Quand ceci fût réduit à un 2 ou un 3, la colère qui remontait était tellement intense que j'ai préféré passer immédiatement à un travail sur la colère. Alors que baissait l'intensité de sa colère, c'est son sentiment d'humiliation qui a pris le dessus. Nous l'avons travaillé jusqu'à ce que ce soit un zéro. Nous avons dû nous arrêter à ce moment, parce qu'un autre client m'attendait. P est repartie, pleine d'entrain et se sentant "légère comme une plume". Elle voyait R comme un être pitoyable, non plus un objet de peur et de colère.

Avant de connaître l'EFT, je pense qu'il nous aurait fallu tellement de sessions pour réduire le stress post-traumatique de P qu'elle aurait abandonné avant d'y arriver. Cet incident n'est que le premier de ses trois pires traumatismes de menaces, de raclées et de dévaluation aux mains de R.

Il me tarde de travailler ses autres "dix" avec elle. En attendant, je m'émerveille devant ce qu'elle a accompli en une seule session !

Adapté et traduit, avec permission.