Lorsque les problèmes physiques refusent de guérir

Commentaire de Gary : Il est devenu évident pour moi, à mesure que j'utilisais l'EFT, qu'il existe un lien indéniable entre les inconforts physiques et les problèmes émotionnels non résolus. Dans les pages de témoignages de ce site, vous lirez les expériences de personnes qui ont vu leurs symptômes physiques disparaître lorsqu'ils abordent leurs problèmes émotionnels.

Parfois, nous pouvons appliquer l'EFT pour un problème physique (par exemple, "ce mal de tête") et le voir disparaître en quelques secondes. Parfois, cependant, le problème physique ne bouge pas... ou il disparaît pendant un court moment et revient. Ceci laisse entendre qu'il y a une cause émotionnelle sous-jacente qui a besoin d'être neutralisée. Une fois ceci accompli, la douleur physique sera fort probablement soulagée.

Ma question préférée, si je choisis d'enquêter un peu après avoir découvert un malaise physique qui refuse de guérir, est :

"Si une émotion contribuait à cette douleur, quelle serait cette émotion ?"

Si la personne ne le sait pas, je lui demande de deviner. Sa réponse nous lance habituellement sur une bonne piste.

Nous trouvons un exemple parfait d'une telle situation sur l'une des vidéos de la série "EFT et le palais des possibilités". Il s'agit d'une femme qui ne respire pas librement parce que l'une de ses narines est bloquée. Même en tapotant souvent tout en disant : "Ce problème de respiration", elle n'a eu aucun succès. Cependant, après avoir touché les émotions en cause, tout s'est libéré - et sa vue s'est améliorée en même temps ! Vous pourrez étudier la situation en regardant la vidéo. Je vous la décrit ci-dessous.

Le nez brisé de Lori Laskowski

Je remercie Lori d'être venue à notre conférence de Cleveland, accompagnée de son nez...

Pourquoi la remercier d'avoir apporté son nez ? Pour un admirateur, il s'agissait tout simplement d'un joli nez décorant un visage souriant appartenant à une personne d'une vitalité pétillante. Mais pour Lori, son nez était la cause d'un inconfort constant. Elle avait fait une chute et l'avait brisé sept ou huit ans plus tôt. Elle a eu plusieurs opérations. Malgré maints efforts pour corriger ce problème, une narine demeurait partiellement bloquée. Lori mesurait l'intensité de son inconfort à 7.

Pendant l'atelier EFT, j'ai demandé que tous les participants se centrent sur un inconfort physique. Une personne a choisi une douleur à la hanche, d'autres ont choisi des douleurs au niveau des épaules, des maux de tête, et autres. Lori a choisi son nez, bien sûr. Après la première séquence EFT, j'ai demandé aux participants de me dire quelle était l'intensité de leur douleur (ou inconfort) avant et après l'exercice. Plusieurs ont remarqué une grande amélioration, mais pas Lori. Son 7 était toujours un 7.

Encore une séquence et plusieurs autres participants ont noté une amélioration, mais pas Lori. Son 7 était toujours un 7. Plusieurs nouveau-venus à l'EFT abandonneraient en se disant : "Ah, l'EFT ne fonctionne pas pour cette situation." Bien sûr, il est facile de présumer ceci puisque tous les autres avaient de bons résultats, mais elle ne bougeait pas. Et de plus, son nez avait été endommagé et même la chirurgie n'arrivait pas à corriger le problème. Alors, pourquoi ne pas abandonner, et passer à autre chose ?

Eh bien, j'ai vécu l'expérience plus d'une fois, et si j'avais abandonné, plusieurs personnes n'auraient jamais obtenu le soulagement qui est venu éventuellement. Il y a d'innombrables exemples de sessions EFT qui démontrent qu'on réussit là où d'autres techniques ont échoué, si on est prêt à jouer l'enquêteur et persister. Un exemple frappant est l'entretien avec Cathy, sur la cassette audio 1B du cours EFT. Dans cette situation, elle a été profondément soulagée de ses maux de dos constants résultant d'un accident 18 ans plus tôt.

Puisque les tapotements pour son problème de respiration ne "fonctionnaient pas", j'ai parlé à Lori de situations émotionnelles qui pourraient être en cause. Ma question préférée :

"Si une émotion était à l'origine de ce problème, quelle serait cette émotion ?"

Elle a dit qu'elle éprouvait de la colère lorsqu'elle pensait à l'accident, alors nous avons tapoté pour la colère ainsi que le pardon. Elle a remarqué un soulagement - un ou deux points.

Remarquez quelque chose d'important ici. Même si nous n'avons pas obtenu un "miracle minute" et même si son problème de respiration ne s'est pas réglé aussi rapidement que les problèmes des autres participants, IL S'EST PRODUIT QUELQUE CHOSE D'IMPORTANT. Souvenez-vous que le problème était toujours présent malgré toutes les opérations. Elle n'a pas été soulagée après avoir tapoté pour le problème physique. Mais en abordant un élément qui pouvait déclencher le problème, nous avons fait un bond en avant. Cette approche nous permettait de soulever légèrement le couvercle. Ce n'est pas que l'EFT n'éest pas efficace." Nous n'avions simplement pas découvert la bonne piste.

Le soulagement ressenti par Lori lors de cet atelier était évident, mais non remarquable. Ceci laisse entendre qu'il est possible d'avancer un peu plus, et qu'il s'agit de persévérer. Nous abandonnons parfois un peu trop facilement en jugeant que les résultats sont minimes ou inacceptables et décidons qu'il n'y a plus rien à faire.

Non, non. Mauvaise décision. Nous n'en sommes qu'au début ! Nous n'avons fait qu'ouvrir la porte et il est temps de se mettre au boulot. Il reste tant de choses à faire, d'autres pistes à suivre.

J'ai proposé aux participants de faire ensemble un exercice de respiration. Quelques minutes après avoir commencé cet exercice et fait quelques séquences, j'ai demandé à Lori de respirer profondément. Le changement était évident et elle a dit qu'elle sentait que sa narine était libérée et même qu'elle se drainait. Son 7 du début était maintenant un 2 ET elle était ravie d'annoncer qu'elle VOYAIT AUSSI BEAUCOUP MIEUX !

Les deux matins suivants, elle nous a dit que sa respiration était toujours libre et que l'amélioration de sa vue tenait toujours. Nous savions qu'il nous restait du travail à faire cependant, parce qu'elle n'avait pas atteint un zéro. Comme mon objectif lors de mes conférences et ateliers est d'enseigner l'EFT et ses subtilités, je n'ai pas toujours le temps de poursuivre chaque problème qui remonte. Lori nous a dit qu'elle sentait toujours une légère pression à l'intérieur de sa narine, alors je lui ai suggéré de se rédiger des affirmations décrivant ce reste d'inconfort physique aussi précisément que possible. Par exemple : "Même si je ressens toujours une légère pression dans la narine droite..."

Je lui ai parlé trois semaines plus tard. Je pensais qu'ensemble nous pourrions travailler des aspects que nous avions négligé et réduire son inconfort à zéro. Eh bien, elle l'avait fait toute seule !

Soulagement total.

Elle m'a accordé la permission d'enregistrer notre entretien, dont voici les grandes lignes :

Lori : ....après avoir fait les tapotements ensemble, je remarquais de plus en plus de libération et je pouvais respirer de plus en plus facilement. J'ai même dit que ma vue s'était améliorée.

Gary : Cette amélioration tient toujours ?

Lori : Oui. J'avais des problèmes avec mes verres de contact, et je ne les ai plus. Ceci m'étonne.

Gary : Eh bien, moi aussi. Je fais ce travail depuis longtemps, Lori, et je suis toujours étonné des résultats. Je ne peux pas les expliquer. Je veux te demander : comment sais-tu que ta vue est meilleure ? Quel est l'indice ?

Lori : La clarté avec laquelle je vois les objets. Je crois que lorsque je regardais un objet avec mes verres de contact, je voyais plus clairement, mais pas comme maintenant. Ceci me contrariait. Je pense que les gens qui portent des verres de contact comme moi diraient qu'on a toujours l'impression d'avoir du maquillage dans les yeux, ou quelque chose du genre. Après avoir fait les tapotements, c'était comme si je n'avais qu'à cligner des yeux et je voyais tout clairement. Je ne sais pas si c'était relié à ma respiration et mon nez - parce que les oreilles, le nez et la gorge sont tous reliés - mais en respirant plus librement, ma vue est devenue plus aigüe, beaucoup plus confortable. J'ai tout de suite remarqué la différence.

Gary : C'est peut-être que tu as plus d'oxygène dans ton système, en respirant plus librement ?

Lori : Oui, c'est possible.

Gary : Tu dirais que ta vue s'est améliorée de 5 %, 10 %, 30 % ?

Lori : Je dirais que le confort s'est amélioré d'environ 75 %.

Gary : Le confort ?

Lori : Oui. Je me sens plus à l'aise avec mes verres de contact. Je dirais que ma vue s'est améliorée d'environ 30 %.

Gary : Vraiment. Et ceci tient toujours ?

Lori : Oui. Depuis le jour de l'atelier.

Gary : Je reviens à ton nez. Tu m'as dit qu'à la fin de l'atelier, tu étais un 2, et si je me souviens bien, c'était d'un seul côté de ton nez.

Lori : Oui. C'était comme si ma narine droite empêchait l'air de passer. Chaque fois que je respirais, je sentais que c'est ce qui se produisait. Mais depuis les tapotements, je n'en suis plus consciente.

Gary : Tu es passée d'un 7 à un 2, et le 2 était la narine droite qui t'empêchait de bien respirer ?

Lori : Oui.

Gary : Tu es à zéro maintenant, ou un 2 ?

Lori : Je suis maintenant un zéro.

Gary : Un zéro ? Alors, c'est dégagé complètement ?

Lori : Oui.

Gary : Pour moi, cette histoire est tout à fait remarquable !

Lori : Elle l'est !

Gary : Tu t'imagines bien que j'ai eu plus d'un entretien comme celui-ci.

Lori : Oui, je m'imagine.

Gary : Ces histoires m'émerveillent chaque fois. Parlons encore de ton nez. Tu as fait d'autres tapotements pour te rendre à zéro ?

Lori : Oui. Je pense que je n'ai pas fait de tapotements pendant une semaine après l'atelier. Ensuite, je me suis mise à tapoter pour tout ce qui avait trait à mon nez. Tu avais proposé que je précise autant que possible pour améliorer. C'est donc ce que j'ai fait, décrivant l'inconfort dans tous les détails.

Gary : Par exemple ?

Lori : Plutôt que : "Je m'aime et je m'accepte infiniment même si mon nez est bloqué" j'ai précisé : "la partie de ma narine droite qui est le plus près de l'ouverture, près de la membrane de droite..." Tu vois ? Et environ une semaine plus tard, soit deux semaines après l'atelier, c'était un zéro, et je n'ai plus eu à tapoter pour ce problème.

Gary : As-tu remarqué, lorsque tu précisais, que tu obtenais un soulagement immédiatement, ou est-ce que c'était une réaction à retardement ?

Lori : La réaction venait plus tard. C'était un jour ou deux après les tapotements que je me rendais compte que je ne sentais plus ce bloquage.

Adapté et traduit, avec permission.